Skip to main content

Écologie des interactions hôtes-vecteurs – parasites

  • Zoologie
  • Ecologie
  • Parasitisme
  • Vertébrés
  • Invertébrés

Longtemps considérés comme de simples transmetteurs de maladies, les vecteurs jouent un rôle prépondérant dans la dynamique, l’épidémiologie et la répartition des maladies à transmission vectorielle.

Depuis plus de 20 ans, ces aspects sont étudiés au Naturéum, en collaboration avec le Prof. P. Christe du Département d’écologie et évolution de l’Université de Lausanne, avec comme modèle principal la malaria des oiseaux, transmise principalement par Culex pipiens, le moustique commun, fréquent dans nos régions. Différents aspects de l’écologie de cette espèce ont été étudiés, du comportement des vecteurs au choix des hôtes, en passant par la réponse immunitaire ou les dynamiques d’infection.

Depuis 2024, un nouveau projet est financé par le Fonds national suisse pour la recherche scientifique, dans le but de déterminer les effets environnementaux et génétiques sur la résistance des moustiques aux parasites. Ce projet s’inscrit dans le cadre de l’étude des effets de l’anthropisation des milieux sur la capacité des vecteurs à transmettre des maladies. On pense notamment au virus du Nil occidental ou au Chikungunya.  

Une collaboration est également en cours avec l’institut de microbiologie du Centre Hospitalier Universitaire Vaudois (CHUV) sur la prévalence de certains virus chez les moustiques du Canton de Vaud.

Responsable de projet : Olivier Glaizot