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Nicolas Meisser

Nicolas Meisser, conservateur au département de géologie

Son attrait pour les cristaux date de sa plus tendre enfance. Son grand-père possédait quelques géodes d’améthyste rapportées du Maroc ; plus tard, dans les montagnes du Val d’Illiez, il découvre ses premiers cristaux de calcite et de quartz. A ses yeux d'enfant, c’étaient déjà des merveilles.

Il a eu la chance de grandir auprès de parents amoureux de la nature. Des vallées alpines aux volcans africains, leurs promenades ont nourri son regard et son goût de l’observation. Entre les règnes animal, végétal et minéral, il choisit ce dernier, sans doute le plus mystérieux.

Pourquoi ? Pour sa pérennité à l’échelle humaine, pour la perfection de ses formes — seuls les cristaux offrent des lignes droites naturelles — et pour leurs couleurs, éclatantes et durables.

Fidèle à cette fascination, il entreprend des études en géologie, puis en minéralogie, chimie et cristallographie, jusqu’à une thèse de doctorat en 2003, parallèlement à ses fonctions de conservateur.

La science impose une rigueur extrême : le minéral y devient formule et structure. Pourtant, il reste un témoin essentiel de l’histoire de la Terre. Oublier sa beauté serait perdre le lien au réel. Un minéral est, par essence, un maître du temps.

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Conservateur au département de géologie

Son attrait pour les cristaux date de sa plus tendre enfance. Son grand-père possédait quelques géodes d’améthyste rapportées du Maroc ; plus tard, dans les montagnes du Val d’Illiez, il découvre ses premiers cristaux de calcite et de quartz. A ses yeux d'enfant, c’étaient déjà des merveilles.

Il a eu la chance de grandir auprès de parents amoureux de la nature. Des vallées alpines aux volcans africains, leurs promenades ont nourri son regard et son goût de l’observation. Entre les règnes animal, végétal et minéral, il choisit ce dernier, sans doute le plus mystérieux.

Pourquoi ? Pour sa pérennité à l’échelle humaine, pour la perfection de ses formes — seuls les cristaux offrent des lignes droites naturelles — et pour leurs couleurs, éclatantes et durables.

Fidèle à cette fascination, il entreprend des études en géologie, puis en minéralogie, chimie et cristallographie, jusqu’à une thèse de doctorat en 2003, parallèlement à ses fonctions de conservateur.

La science impose une rigueur extrême : le minéral y devient formule et structure. Pourtant, il reste un témoin essentiel de l’histoire de la Terre. Oublier sa beauté serait perdre le lien au réel. Un minéral est, par essence, un maître du temps.

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